Le patrimoine de l’université Toulouse III – Paul Sabatier est immense et reste encore mal valorisé. La première valorisation espérée : le partage. Le partage avec des chercheurs, loin de nous ou pas ; le partage avec les citoyens éclairés ou pas ; le partage avec les lycéens, scientifiques ou pas.

Notre herbier de 400 000 échantillons, notre collection de paléontologie de 300 000 pièces, notre fonds ancien, pluridisciplinaire et bien d’autres richesses méritent d’être inventoriés, montrés, numérisés, partagés… Pour cela, il nous faut l’aide de partenaires financiers.

Notre université à travers l’Observatoire Midi-Pyrénées (OMP) est partie prenante du pic du midi et y a de nombreux projets. Le fondation ne serait qu’un partenaire parmi d’autres, les collectivités, en particuliers, ont toujours montré leur soutien à ce site exceptionnel.

Fonds ancien

Des documents historiques : un patrimoine à partager

L’université Toulouse III – Paul Sabatier possède un patrimoine documentaire scientifique inédit. On distingue notamment des documents produits par Paul Sabatier, Henri Gaussen ainsi que d’autres scientifiques ayant marqué le paysage universitaire toulousain. De nombreux documents issus de fonds anciens (antérieurs à 1810) méritent d’être numérisés pour être partagés avec le plus grand nombre.

L’idée est de :

  • Partager ce patrimoine scientifique avec la communauté scientifique nationale et internationale.
  • Permettre son accès gratuit au grand public et notamment aux lycéens.

Déroulement du programme :

  • Sélection des documents et des ouvrages à partager
  • Numérisation
  • Valorisation par un site internet ouvert au grand public.

Herbier

L’herbier : un outil actuel de développement durable et de mesure de la biodiversité

La collection de l’université Toulouse III – Paul Sabatier se place au 5ème rang des Herbiers Universitaires français, derrière Paris, Lyon, Montpellier et Bordeaux, grâce à ses herbiers de cryptogames (algues, lichens, champignons, mousses etc.), de conifères (gymnospermes) et d’angiospermes.

L’université Toulouse III – Paul Sabatier possède un herbier de près de 400 000 échantillons qui retracent la biodiversité végétale de Midi-Pyrénées depuis la fin du XIXe siècle. C’est un outil encore mal exploité mais qui couvre des besoins pédagogiques, scientifiques et culturels bien au-delà de la botanique ! Par exemple, l’herbier peut être utilisé pour des mesures d’impact écologique lors de la construction d’un ouvrage d’art.

La Fondation soutient le travail d’inventaire, de typage et de numérisation de l’herbier de l’Université et a financé, avec le jardin botanique Henri Gaussen, la première phase d’inventaire. Le financement de la Fondation Catalyses a permis l’achat d’un serveur pour numériser les collections de l’herbier et d’embaucher des vacataires pour effectuer ce travail. Depuis 2010, les contributions de Engie, Pierre Fabre et Onagrine ont permis la création d’une base de données idéalement conçue pour répertorier et numériser les constituants des herbiers. Depuis 2013 plus de 30 000 planches d’herbier ont été saisies sur la base de données.

Les objectifs sont de :

  • Partager ce patrimoine scientifique avec les chercheurs du monde entier
  • En faire un véritable outil pédagogique innovant
  • Permettre son accès au grand public et notamment aux lycéens

Ce projet réunit notamment :

  • Le jardin botanique
  • Les formations utilisatrice de l’herbier
  • Le monde socio-économique lié aux BTP, à la Dermo-cosmétique, à l’Écologie…

Déroulement du programme :

  • Constitution d’une base de données pour l’inventaire
  • Sélection des types et numérisation
  • Mise en ligne
  • Communication, diffusion, organisation d’événements autour de l’herbier
  • Intégration de nouveaux herbiers apportés par les naturalistes
Fermer le menu